Auteurs

  1. Armelle,
  2. Nadine Audebrand,
  3. François Aussanaire,
  4. Marine Azur,
  5. Maggy Bézert-Tourette,
  6. Daniel Collin,
  7. Charles Doursenaud,
  8. François Townley Duviard,
  9. Dane Elle,
  10. Pierre Gérard,
  11. Jacqueline Herfray,
  12. Gatien Labestanis,
  13. Colette Le Hen,
  14. Nicole Lierre,
  15. Zélie M,
  16. Lionella Mercey,
  17. Patrice Olivo,
  18. Nanou Pericault-Dallu,
  19. Jacques Philippe-Tachen,
  20. Xavier Pierre,
  21. Gilles Rozec,
  22. Mario Urbanet.

Armelle

portrait d'Armelle

Vivant désormais en Grèce, Armelle a troqué sa poésie de jeunesse contre une activité manuelle (revalorise les bois anciens et les bois flottés).

Nadine Audebrand

portrait de Nadine Audebrand

Née en 1959 à La Rochelle, Nadine Audebrand, d’origine rétaise, passe son enfance et les vingt-cinq premières années de sa vie à Ars-en-Ré. Élève studieuse, très jeune, Nadine est attirée par la littérature et la poésie.

Au sortir d’études honorables en 1976 elle rentre comme assistante dentaire pour trois années consécutives, au terme desquelles elle découvre la photographie. Autodidacte passionnée, c’est à la suite d’une rencontre fortuite, mais déterminante, qu’elle rentre comme auxiliaire technique dans la vente d’optique photographique, à Saint-Martin-de-Ré.

Dans les années 80, Nadine Audebrand quitte son île pour la Bretagne puis la Provence, sans jamais oublier sa terre natale ni les attaches qu’elle y a gardées. Ce sont ces souvenirs qui l’aident à se ressourcer et inspirent son écriture.

Dans les années 2000, à l’occasion d’ateliers en bibliothèque, Nadine, de retour dans son île, renoue avec la poésie enfantine.
En 2012, les services musée et patrimoine de Cavaillon lui proposent la création d’une nouvelle poétique, dont le thème serait : la légende de Vitruve et l’histoire d’Acanthe. Lors des visites du patrimoine de Cavaillon, elle présente à la lecture ses propres textes avec succès.
En 2013, mise en scène d’après le texte, du spectacle la légende de Vitruve et l’histoire d’Acanthe par une classe de Cavaillon.

Faire aimer la nature et la poésie aux enfants est aujourd’hui pour Nadine Audebrand le seul but à atteindre.
Nadine Audebrand sera présente cet été sur l’île de Ré, avec Voyage au pays des couleurs, son premier livre pour enfants, aux Éditions Couleurs et Plumes.

François Aussanaire

portrait de François Aussanaire

Romancier et nouvelliste de la mer et des îles.
Auteur de textes sombres et tendres, truffés d’ironie grinçante et de second degré.
Il aime conter les îles et les îliens, les heurs et malheurs des gens de mer, tous ceux que la mer fascine, attire, fait vivre et parfois mourir.
Adepte du coup de gueule salutaire, de la mauvaise foi assumée et de la noirceur jubilatoire.
Pour les éditions Couleurs et Plumes, il élargit sa palette littéraire avec Dis papa, pourquoi ? Comment ?, un recueil de plus de 300 questions aux frontières de la naïveté, de l’humour et de l’absurde… sans une seule réponse ! Un livre un brin pervers, avant tout destiné à énerver les lecteurs.

Marine Azur

portrait de Marine Azur

De parents artistes (peintres et sculpteurs), et seconde d’une famille de sept enfants, Marine Azur est née en 1950. Elle a grandi dans un milieu où l’art contemporain était « le point de départ » de l’enfance, et l’imaginaire le pain quotidien. Nourrie de la douce folie des couleurs – dont chaque excès était une aubaine – et de formes inventant leurs contours, ses yeux gourmands, toujours, leurs cherchaient un sens ! De ses racines profondément ancrées dans ce terrain fertile, la vie de Marine partait de là et avançait surement vers bien d’autres mystères et curiosités de la vie…!

Marine Azur a rencontré il y a quelques années seulement le monde de la poésie et de l’écriture. Depuis, elle alterne le pinceau et la plume avec tout de même une prédilection de plus en plus grande pour l’écriture. Le haïku, régulier ou pas (elle n’est pas puriste !), a été un apprentissage très formateur, qui lui permit de saisir en quelques mots et en un instant, ses émotions, ses pensées, pour en faire des images fulgurantes. Ainsi dit-elle : « Ensemble, l’image et le mot, telles les deux lèvres d’une bouche, ont enfin une forme où s’articule la pensée ! »

Maggy Bézert-Tourette

portrait de Maggy Bézert-Tourette

Ouverte au monde, Maggy Bézert-Tourette s’enracine tous les étés dans la terre bretonne qu’elle célèbre avec bonheur.
Des études de secrétariat, un long séjour en Angleterre, l’ont conduite à la découverte d’entreprises et de secteurs d’activité différents jusqu’à la responsabilité d’assistante parlementaire puis de formatrice auprès d’adultes.

L’écriture, comme la lecture, l’ont accompagnée tout au long de sa vie. Elle ne s’est jamais lassée des mots, de leurs apparences, de leurs sonorités, ni de la musique qui parfois les accompagne.
Voici des années que Maggy Bézert-Tourette fait également vivre la poésie par sa voix. Elle sert les textes des poètes confirmés et les siens propres dans l’association trappiste Les poètes d’ici dont elle est l’un des membres fondateurs ; dans ce cadre elle est responsable d’une émission de poésie sur une radio locale.

« Le bonheur n’est jamais offert, il est à conquérir. » Imprégné de valeurs morales fortes, son engagement personnel transparait à travers ses textes.

Daniel Collin

portrait de Daniel Collin

Daniel Collin est né à Cherbourg en 1945. Fait une carrière d’enseignant dans la région caennaise. Il a contribué comme auteur à diverses revues : 15 ans de Rencontres pour Lire, Nouvelles de Caen et bien d’autres comme Nebula Obscura ou Rugby en toutes lettres. Lauréat du meilleur recueil poétique inédit au concours de La Baie en Poésie en 2007 avec Amours d’automne, il a publié des poèmes dans diverses revues notamment la revue Décharge a publié deux de ses poèmes sur le rugby dans son numéro de mars 2006 et six autres dans ses « Choix » en mars 2010.

Daniel C. Collin, prose et poésie pour un monde ouvert

Charles Doursenaud

portrait de Charles Doursenaud

Né à Tréguier, en Côtes-d’Armor, Charles Doursenaud est avant tout un homme de l’être. Révolté, il grave ses premiers cris d’insoumission dans ses cahiers d’écolier. De ses années d’études au lycée puis à l’université, il a gardé une solide connaissance des grands auteurs classiques. L’étudiant contestataire s’est alors tourné vers des modes d’expression contemporains : soirées cabaret, publication de poèmes dans des revues marginales, quelques apparitions télévisées, échanges avec des auteurs et des chanteurs connus qui l’ont encouragé à persévérer sur la voie de la création. Chansons, sketchs, pièces de théâtre, romans, poèmes, se sont alors succédés. L’écriture devient très vite pour lui une nécessité vitale.

Charles Doursenaud nous offre ici une anthologie de ses poèmes, traits de dérision et flèches de rire, décochés au fil du temps. À l’écart des modes et de la poésie amidonnée, l’auteur frappe ses vers du poing à la ligne et, armé d’humour, passe au fil de l’absurde le raisonnable, n’hésitant pas à pourfendre la bienséance à coups d’images audacieusement salées. Mais derrière cette irrévérence se devinent des fragilités masquées, des angoisses existentielles et un amour immodéré de la vie.

« Insolence (bien méritée), vivacité, fraîcheur, une ironie aux effets coupés, enfin une lecture qui m’a diverti ! » lui écrivit un jour Pierre Seghers auquel il avait soumis quelques-uns de ses textes. Et Jean Breton d’ajouter : « Jeux de mots, allitérations surprenantes, petits poèmes à la Queneau, tout cela est enlevé, fantaisiste, irrévérencieux en diable. On lit ces poèmes avec plaisir et le rire n’est jamais loin. »

François Townley Duviard

Dane Elle

portrait de Dane Elle

D’origine savoyarde, lauréate du concours « Elle Magazine » dont elle obtient en 1975 le deuxième prix de la Nouvelle.

Dane Elle passe la plus grande partie de sa vie sur les bords du lac d’Annecy, là où le destin lui fait rencontrer James. Elle partage sa vie, le voyage, découvre avec lui la beauté, le monde et ses merveilles, l’histoire et la culture des peuples. Si la disparition de James la plonge dans un profond désarroi, son goût pour l’écriture l’incite à l’intimité du récit et nous pousse avec délice vers la curiosité.

Réfugiée d’un pays où la montagne, depuis des siècles est installée… C’est au cours de l’été 2007 qu’elle fait escale à l’île de Ré. Enchantée par la beauté de ses paysages, qui évoquent pour elle le souvenir de ses voyages d’antan, charmée par ses villages blancs inondés de soleil et de lumière, elle s’y installe. C’est en « ce petit paradis », qu’elle rencontre l’amour un jour de novembre 2009.

Inspirée par l’authenticité des lieux, Dane se consacre désormais à l’écriture. Ses premières nouvelles, Sur les chemins d’une vie, sont publiées en 2009 aux éditions Couleurs et Plumes.

Pierre Gérard

Jacqueline Herfray

portrait de Jacqueline Herfray

Jacqueline Herfray vient au monde à Paris mais c’est de son enfance sarthoise que naissent, vers l’âge de six ans, ses premières émotions pour la poésie. C’est à cet âge, en entendant dire ce vers extrait de Nuit de neige de Guy de Maupassant : « Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas », qu’elle a « pris conscience, à six ans, oui, que grâce à un langage particulier, on communique plus fortement des émotions, des sensations, la souffrance ou la joie… » Dès lors, intuition et émotion poétique ne la quitteront plus.

Jacqueline, à huit ans, écrit son premier poème inspiré par « les fleurs-chandelles des marronniers du boulevard Latouche ». « Je viens de composer un poème, j’existe, comme Victor Hugo (!…) » s’exclame-t-elle, dans une explosion de joie intime et secrète… Bien d’autres poèmes suivront qui seront rassemblés dans un gros cahier d’école.

Puis viennent le collège, les études, l’École normale. Une licence de lettres modernes à la Sorbonne lui ouvre une carrière en tant que professeur de francais à Paris. Ses premières publications se font à cette époque, en 1954, dans la revue P’tit pédago éditée par l’École normale d’institutrices. Suivent de nombreuses rencontres avec André Laude, Hughes Labrusse, Max Alhau… De là, des publications avec d’autres amis poètes dans de nombreuses revues consacrées à la poésie (Quartiers libres, Étoiles d’encre…).

Jacqueline Herfray est également l’auteur et la réalisatrice de deux recueils de poésie, illustrés par Erik Saignes, graveur de Pontrieux et par l’aquarelliste bretonne Hélène Berthelot.

Son recueil Dans les plis du temps, l’instant est édité par Couleurs et Plumes en Côtes-d’Armor.

Gatien Labestanis

Colette Le Hen

portrait de Colette Le Hen

Colette Le Hen est sans conteste douée d’une sensibilité poétique et artistique.

Passionnée de lecture, elle découvre très tôt l’importance de la poésie dans la littérature.

Très bonne élève à l’appréciation des ses professeurs, Colette faisait montre d’un attrait particulier pour le français.

« Où trouvez-vous cette imagination ? »

Dès l’enfance elle s’évade dans des activités artistiques, attirée par l’art moderne, la danse ou la photographie ; séduite par le cinéma, elle figura dans plusieurs films.

Nicole Lierre

portrait de Nicole Lierre

Entre les deux, le cœur de Nicole Lierre balance : les Deux-Sèvres, pays de naissance où elle a grandi et fait ses études et le Loir-et-Cher, pays d’adoption où elle a réalisé sa vie de femme et son métier d’enseignante.

C’est en école maternelle qu’elle accomplit sa carrière professionnelle et découvre le bonheur de faire partager l’émotion contenue dans les livres. La lecture à haute voix devient pour elle le chemin de l’ouverture sur l’imaginaire. Le plaisir qu’elle éprouve à donner aux mots toute leur résonance la pousse alors à écrire…

Et voilà que maintenant, de concours en rencontres littéraires, sont révélés : un court récit, un conte, un poème… des textes qui sommeillaient, ici ou là, dans un carton et qui lui valent, parfois, quelque récompense honorifique, l’encourageant dans sa démarche d’écriture.

En 2008, très touchée par le sort des otages des F.A.R.C., sa plume se révolte et fait écho à l’indignation de tous les peuples concernés par les conditions de détention d’Ingrid Betancourt. C’est en mars de la même année, que son poème, dédié à la célèbre otage colombienne, se trouve plébiscité par les internautes sur le site de la Journée de la Femme. Deux ans plus tard, en mars 2010, sont éditées aux Editions Couleurs et Plumes ses lettres à Ingrid, sous le titre : Libertad Messages pour… une otage colombienne.

Zélie M

portrait de Zélie M

Quand, à Jean Cocteau, l’on demanda « À quoi sert la Poésie ? » il répondit : « Je ne sais pas vraiment, mais ce que je sais c'est quelle est nécessaire. »

Née à Paris, mais trégoroise de cœur et d’âme, c’est l’esprit léger qu’elle pose ses valises en pays breton en 1966.

Si écrire est un acte d’amour ou n’est pas… le mot et l’élégie ont assuré son pas, sans conteste, sur l’ensemble de son parcours… l’écriture poétique de Zélie est éthérée, parfois décalée, mais toujours au centre de l’évidence.

La poésie de Zélie M ouvre l’esprit en stimulant l’imaginaire et donne les armes pour affronter l’inconstance du réel.

Lionella Mercey

portrait de Lionella Mercey

Patrice Olivo

portrait de Patrice Olivo

En 1976, il se lance dans l’aventure artisanale, et la pierre est son domaine de prédilection. Il laisse aller son imagination sous la pointerolle de l’autodidacte maçon, et devient « le picoteur de roche ».

Un peu plus tard, le théâtre fut pour cet homme au grand coeur une révélation… et les succès de la troupe à laquelle il participe alors ne le démentent pas. En 2010, Patrice Olivo écrit et met en scène Edwige s’en contre-fiche, pièce en quatre actes, dont un extrait vous est présenté dans cet ouvrage.

Il prend vite conscience que le limousinage et la poésie font la parité, à l’échelle de ses passions. Le picoteur de roche et le poète devront dorénavant cohabiter. En 2005, lors d’un concert de soutien aux otages colombiens, donné au théâtre du Rond-Point à Paris, l’un de ses textes, Madame Betancourt, est remarqué et lu par Robert Hossein. Ce texte sera traduit en espagnol et, via la Toile, fera le tour du monde.

Nanou Pericault-Dallu

portrait de Nanou Pericault-Dallu

 

Jacques Philippe-Tachen

portrait de Jacques Philippe-Tachen

Tant chantée par Théodore Botrel dans la Paimpolaise que décrite dans les romans de Pierre Loti, Pêcheur d’Islande et Mon Frère Yves, la vie à l’époque de la pêche à la morue en Islande n’était à cette époque, dans le pays d’Armor, de Paimpol à Binic et bien au-delà du Goëlo, ni un mythe, ni une romance, mais une dure réalité.

Fils de marin du commerce, petit-fils de pêcheur d’Islande disparu en mer en 1912 sur la goélette Quo Vadis, Jacques Philippe-Tachen, né en août 1943 au village de Sainte‑Barbe, commune de Kérity, rattachée en 1960 au grand Paimpol, nous laisse découvrir, depuis ses souvenirs les plus anciens, des ressentis, faits d’autant de rêves que de réalités.

Enfant de cette éducation, toute de respect et de pudeur, la poésie lui a naturellement permis, dès son adolescence, de libérer et d’exprimer, à partir de mots simples, tous les silences contenus dans les non-dits lors de sa petite enfance, mais aussi l’amour, la joie et la foi puisés dans son appartenance à cette culture maritime locale.

Être poète, n’est-ce pas encore pour lui, aujourd’hui, savoir faire parler les silences et vouloir rester en quête de ses vérités ?

« Bro gozh ma zadoù »
(vieux pays de mes ancêtres)

Xavier Pierre

portrait de Xavier Pierre

D’origine bretonne, Rétais de cœur, Xavier Pierre s’essaie à la peinture dans les années 60 puis devient poète et auteur. Révélé à la comédie dans les années 70, il entre au cours Simon. À Saint-Malo dans les années 80, il fréquente un groupe d’artistes très éclectique.

Dans les années 90, il choisit Dinan puis Paimpol comme port d’attache et se consacre à l’écriture. Son premier recueil, Couleurs de vie, illustré par Damien David, est édité en 2005. Fin 2006, il publie, aux éditions Couleurs écrites, son second recueil Frère et sœur sous un vent de plumes, illustré par Vinciane Trefois.

Toujours aux éditions Couleurs écrites paraît en mars 2008 Celles de Ré, anecdotes poétiques autour de l’île de Ré, illustré par Nicolas Gueguen. En juin 2008 paraît Mille enfances trahies, textes poétiques dénonçant la maltraitance et la pédophilie, illustré par Vinciane Trefois.

En septembre 2009 sont créées les Editions Couleurs et Plumes. (Société de micro-édition participative)

Dans le cadre de L’île aux livres (salon du livre créé  en 2007 au Bois Plage en Ré ) s’organise lors d’une rencontre autour de son texte Mille enfances trahies, la création d’un collectif d’artistes. Vinciane Tréfois, Emilie Chauvet, David Canard et plusieurs autres artistes venant tous d’horizons distincts, photographes, peintres, dessinateurs ou graphistes, rétais, bretons ou étrangers s’engagent et impriment tour à tour différentes sensibilités signées par de nouvelles illustrations.

Lors du deuxième concours littéraire international de Servon-sur-Vilaine, lui est décernée la médaille d’or dans la catégorie de la poésie libre.

Gilles Rozec

portrait de Gilles Rozec

 

Mario Urbanet

portrait de Mario Urbanet

Mario Urbanet a grandi entre deux langues. Le frioulan de sa famille paternelle venue d’Italie en 1929 et le français de sa mère.

La guerre d’Algérie, puis un fort engagement militant et citoyen lui ont appris l’essentiel sur la vie. L’école laïque et les livres lui en ont dit les valeurs.

Contraint de quitter l’école à 14 ans, son instituteur lui ouvrit sa bibliothèque, continuant ainsi à lui inculquer la passion de la langue. Elle lui est toujours vitale.

Il s’efforce de la faire partager par sa poésie et ses contes, il écrit pour faire trace et participer à la grande ébullition des idées humaines, se fiant plus au comportement de ses semblables.

La poésie est pour lui une nécessité qui lui permet d’intégrer l’existant à l’existence. Il y arrange les mots, comme s’appareillent les pierres d’un mur, pour au-delà de leur beauté, suggérer du sens.

Des thèmes le hantent, faire s’ouvrir la petite fenêtre du vent par où passera l’espoir toujours en suspens qui motive l’enfant comme le vieillard.